Le Projet R.A.S.P.O.U.T.I.T.S.A.
a été conçu en 2001 dans un laboratoire secret
de Russie. A la suite de découvertes capitales sur la fameuse
"théorie des éléctrons" (voir le
dossier L.A.R.S.E.N. L.U.P.I.N., ouvert
en 1996), les recherches de Mathieu Vander-Molevitch
sont devenues la cible des services secrets soviétiques.
Lui et ses acolytes (Romin Drouillov,
le spécialiste en éléctro-acoustique psycho-réactive,
et Arno Dupirr, l'informaticien maudit,
adepte du système alternatif ternaire, et de la dynamique
percussive) sont contraints de s'enfuir par un chemin de fer souterrain,
dans des petits wagons (c'était cool, comme à Disneyland...)
Derrière ces terribles événements, il y a bien
sûr une trahison; un de leurs collaborateurs (sous le nom
de code : Xogène) qui jouait double-rôle, a fini par
passer définitivement dans les rangs ennemis de la synthèse
éléctronique binaire séquentielle.
Ayant trouvé refuge à
Dornik, l'équipe envisage
d'élargir le champ des recherches. Ils recrutent l'assitance
d'une ancienne sommité de la recherche bio-chimique, Jieff
Hertsenski, et de l'ingénieur en générateurs
infra-sonores, Gens Sixz. Le projet
R.A.S.P.O.U.T.I.T.S.A. commence à faire parler de lui.
Mathieu, concentrant ses recherches
sur l'écriture et la composition, tente la fusion de substances
antagonistes: un punk-rock énergique et un groove plombé
se disputent la place dans des constructions instables. Dans cette
gangue épineuse se loge une sorte de chanson française,
pince-sans-rire et abracadabrante. L'alchimie est changeante et
bouillonne perpétuellement; on n'est jamais à l'abri
d'une explosion. Un dossier dangereux, à surveiller de
près.
Ces information sont extraites du best-seller de Piotr Kebrovznich
: "Le Dossier Raspoutitsa, rumeurs et vérités",
et peuvent également être vérifiées
auprès du service d'archives du KSB, sur simple appel téléphonique.
Source : File FDVV984b, article 3.6.2, paragraphe 5.
|